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La mosquée des Romanettes

La mosquée des Romanettes (« جامع الرمانات » en arabe) signifie mosquée des Grenadiers. Elle est considérée comme l’une des trois principales mosquées de la Médina d’Annaba jusqu’à la fin du 19 siècle, avec celle de Sidi Abou Marouane et de Salah Bey.

Située rue El Fida (ex- rue Danrémont), nous ignorons sa date de construction et ne savons pas grand-chose sur son architecture si ce n’est qu’à l’arrivée des occupants français en 1830, elle se trouvait déjà dans un état de dégradation certain. Mais cela n’empêcha pas sa transformation en brasserie.

Plan de situation de la mosquée selon le plan de la ville à l'époque Ottomane

Plan de situation de la mosquée selon le plan de la ville à l’époque Ottomane

Le bâtiment continue malgré tout de se dégrader jusqu’en 1882 pour disparaître définitivement en 1856, laissant place à une justice de paix et une bibliothèque municipale (selon un décret du 10 février 1854). A savoir, les justices de paix étaient des institutions juridiques françaises de proximité, entre 1790 et 1958, date de leur suppression définitive.

Justice de paix, actuellement annexe de la mairie

Justice de paix, actuellement annexe de la mairie

Porte de la justice de paix avec l'inscription d'époque

Porte de la justice de paix avec l’inscription d’époque

Sources :
Bône militaire, d’Albert-Charles Maitrot ;
Bône, son histoire, ses histoires, de Louis Arnaud.

L’aqueduc des Santons

aqueduc 1840-1845

Aqueduc des santons entre 1840 et 1845

AQUEDUC

Construit en 1835, par le Général d’Uzer, cet aqueduc conduit les eaux de l’Oued-Forcha, coulant au flanc du massif l’Edough, jusqu’à la Colline des Santons.

Dix années plus tard, une extension de l’aqueduc est réalisée, sur ordre du Général Randon remontant plus haut dans l’Edough, l’aqueduc capte ainsi le plus grand nombre possible de sources.

Avant 1832, les habitants de Bône s’alimentaient en eau à travers les puits présents à l’intérieur de la Médina. Le nombre des puits satisfaisait le besoin en eau des deux mille habitants, jusqu’à l’arrivée des troupes françaises à Annaba (Bône) comptant pas moins de cinq mille hommes. Cette situation altéra considérablement l’alimentation en eau potable de la Ville.

L'aqueduc des santons entre 1840 et 1845

L’aqueduc des santons entre 1840 et 1845

AQUEDUC

Construit en 1835, par le Général d’Uzer, l’aqueduc des Santons conduit les eaux de l’Oued-Forcha, coulant au flanc du massif l’Edough, jusqu’à la Colline des Santons.

Dix années plus tard, une extension de l’aqueduc est réalisée, sur ordre du Général Randon. Remontant plus haut dans l’Edough, il capte ainsi le plus grand nombre possible de sources.

Avant 1832, les habitants de Bône s’alimentaient en eau à travers les puits présents à l’intérieur de la Médina. Le nombre des puits satisfaisait le besoin en eau des deux mille habitants, jusqu’à l’arrivée des troupes françaises à Annaba (Bône) comptant pas moins de cinq mille hommes. Cette situation altéra considérablement l’alimentation en eau potable de la Ville.

aqueduc 1840-1845

Aqueduc des santons entre 1840 et 1845

AQUEDUC

Construit en 1835, par le Général d’Uzer, cet aqueduc conduit les eaux de l’Oued-Forcha, coulant au flanc du massif l’Edough, jusqu’à la Colline des Santons.

Dix années plus tard, une extension de l’aqueduc est réalisée, sur ordre du Général Randon remontant plus haut dans l’Edough, l’aqueduc capte ainsi le plus grand nombre possible de sources.

Avant 1832, les habitants de Bône s’alimentaient en eau à travers les puits présents à l’intérieur de la Médina. Le nombre des puits satisfaisait le besoin en eau des deux mille habitants, jusqu’à l’arrivée des troupes françaises à Annaba (Bône) comptant pas moins de cinq mille hommes. Cette situation altéra considérablement l’alimentation en eau potable de la Ville.